C'est sans doute l'apaisement et l'harmonie qui sont le but de toute vie. J'y suis. Alors merci à Toi, à tous, à ceux qui ne sauront jamais que j'ai tout arrêté, que j'ai changé.
Je laisse juste cette trace, pour le final, ce poème, à mes yeux l'aboutissement de tout, celui que j'ai écrit avec toute mes tripes, avec toute la force dont j'étais capable, lorsque nous étions à la frontière, dans le basculement d'un monde, à cet instant où tout était si proche.
La peur du parfait
Sublime poète, artiste chétif en sa toile,
Les flétrissures d'extatiques sillons noirs
En quelques traits sombrants, me dévoilent
Ces gouffres révolus, vestiges de notre mémoire.
Dors, Mon Etoile Dors...
Près du cadre, Satan nous regardait danser
De ces yeux que le Bonheur attriste.
Ne s'entendent pourtant mes plaintes acharnées,
Lorsque triomphant il m'arrache aux bras de l'artiste.
Et si je désinvente les jours...
Je ne demandais seulement que l'ombre d'un rien
Un peu comme ces voeux qu'enluminent l'avenir
Rester dans la ligne brisée de sa main
Imprégnée de sa chaleur pour ne pas mourir. .
Tu crées notre éternité ?
J'ai osé, bien trop souvent rêver de lui, de ses ailes.
De ses sourires ensanglantés par le vice.
L'âme déposée entre ses lignes d'aquarelle,
Mon sein jaloux caressait sa frêle esquisse. .
Dors, Mon Etoile Dors...
© Angie ©
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Je tire une révérence qui n'a pas lieu d'être, mes derniers mots ici.
Une dernière chanson ( je mettrai le montage dans quelques jours) pour clore tout cela.
Encore merci, merci pour tout.
Surtout merci à Toi.
Je t'aime

